Situation des retraités, fictifs,recrutements: le ministre Julien Yombouno fait le point. 

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Le gouvernement a recensé 6300 fonctionnaires de l’Etat qui sont allés à la retraite au mois de novembre dernier. Mais avant d’aller à la retraite, Julien Yombouno compte passer à des vérifications afin des d’éviter des erreurs. 
« Nous sommes en train de vérifier certains cas parce que vous savez que parfois des actes administratifs peuvent avoir des erreurs. Et s’il y a des erreurs nous allons procéder à la correction. Donc, on va porter l’action pour ramener à la juste proportion au nombre de personnes qui vont finalement à la retraite. Il y aurait des personnes qui ont été envoyées indûment à la retraite et nous sommes en train de préparer la situation, sortir toutes ces personnes là et les réhabiliter en essayant de rapporter l’arrêter qui a décidé de les mettre à là retraite » a-t-il rassuré au micro de nos confrères de radio Espace dans l’émission les  »GG » ce mercredi 05 janvier 2022.
Par ailleurs, Julien Yombouno déclare qu’il est difficile à l’heure actuelle de donner un nombre exact des personnes qui devront aller à la retraite.  Puisque le contrôle continu afin de mettre tout en œuvre. « On n’est peu pas avoir un nombre exact. Parce que le contrôle continu. Les réclamations continuent même hier soir j’ai vu près d’une douzaine de réclamations. Donc, on se donne du temps. On est pas pressé d’autant plus que les retraites ont deux mois de salaire avant de partir définitivement à la retraite. C’est-à-dire le départ définitif, c’est à compter de fin février. Ils n’auront plus de salaire. Ils ont janvier-fevrier comme salaire. Mais pour nous d’ici 20 janvier nous allons corriger l’acte, et rétablir les gens dans leur droit s’il s’avère qu’ils ne doivent pas aller à la retraite et qui se sont retrouvés par erreur sur la liste des retraités.(…) Par rapport aux 14000 déjà non postés c’est de chiffres estimative. Une fois qu’on décapante clairement la situation, c’est en ce moment qu’on va savoir exactement le nombre exact de ce qui ne sont pas postés. Maintenant le cas d’abandon je ne peux pas les communiquer maintenant. Parce que c’est des chiffres provisoires. Tant que le travail n’est pas fini nous ne pouvons pas données des chiffres exacts» a-t-il indiqué.
S’agissant du cas de koly Koïpogui qui dit être détenteur des preuves sur la falsification des matricule, le ministre de la fonction publique annonce n’est pas être au courant. Mais il invite tout de même toute personne qui douterait de leur travail de venir se présenter au département afin d’examiner cas par cas les dossiers: « Le cas Koly de manière formelle, ici au niveau du ministère nous n’avons pas encore reçu. Donc tout ces qui ont des informations qui peuvent nous arranger se présentent à nous, qu’ils nous disent exactement qui est ce qu’ils savent de ce qui se passent ici. Et nous avons des gens qu’on peut recommander à des tâches pour faire des vérifications pour voir si ces dénonciations sont avérées. Nous nous n’allons pas agir sur la base de les ont dit. Et si les gens ont le courage qu’ils nous trouvent et qu’ils comprennent que les choses sont en train de changer. S’ils pensent qu’ils sont détenteurs d’un certain nombre de faits avérés qu’ils mettent en cause certains de nos collaborateurs ou le travail à la fonction publique que ce soit au niveau de l’emploi, ils peuvent bien se présenter à nous et nous confiés cette situation là et on va les examiner et leur faire un retour conséquent. Donc on est là pour ça. Les médias, les individus qu’ils aient vraiment le courage de nous remonter les frais qu’ils croient être injuste au niveau de notre département » a-t-il conclu

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