Oumar saïd Koulibaly aux anciens travailleurs de la Sotelgui: « tous les droits ont été respectés » 

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Les anciens travailleurs de la Sotelgui continuent à se plaindre face à leur licenciement pour motif économique sans mesure d’accompagnement. Pires, ils se sentent abandonnés après la fermeture de la Société. Pour le ministre des postes, télécommunications et de l’économie numérique rassure qu’avant son arrivée à la tête du département le 19 juin 2020, le problème était déjà réglé. 

Invité ce mercredi 21 avril sur FIM FIM, Oumar saïd Koulibaly estime que le licenciement des anciens travailleurs de Sotelgui n’est plus d’actualité dans son département et de déclarer que les droits des travailleurs ont été respectés avant leur départ. « Le cas des anciens travailleurs de Sotelgui n’est plus d’actualité. Tous les droits de travailleurs ont été respectés. À ce que je sache, je n’ai pas de dossier sur la table concernant les anciens travailleurs de la Sotelgui. Et je n’ai jamais reçu depuis ma prise de fonction (18 juin 2020) d’un syndicat quelconque ou une plainte émanant d’un ancien travailleur ou d’un collectif des anciens travailleurs de la Sotelgui. Et même quand j’étais à l’ARPT, je savais que le problème avait été réglé au temps du ministre Oyé Guillavogui » jure le ministre.

 

 

Faux rétorque, le secrétaire général du syndicat des anciens travailleurs de la Sotelgui. Il estime que le ministre ne connaît pas tous les détails. « Depuis l’arrêt de Sotelgui on a enregistré plus de 300 morts. Quelqu’un qui n’a pas quoi mangé quand il tombe malade, il ne peut pas se soigner. (…) On a licencié les gens de motif économique. Il y a eu des retraités, mais dans le lot de licenciement pour le motif économique, il y a un problème très sérieux. D’abord à l’avènement de Sotelgui,on avait licencié tous les travailleurs qui étaient fonctionnaires et reversés à la caisse nationale de sécurité sociale. Donc, une deuxième phase encore. Et les mêmes travailleurs qui sont licenciés pour motif économique. Et on a été abandonné à nous-mêmes, à notre sort. C’est comme si nous n’avons rien fait pour l’État Guinéen » a déploré Thierno bah.

 

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