l’État rend la tâche difficile aux médias audiovisuels privés avec l’instauration du  » Coût de la licence »

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La presse privée guinéenne est confrontée depuis quelques années à des difficultés financières majeures. l’État rend la tâche plus difficile avec la création de qu’il appelle  »coût de la licence ». C’est une nouvelle rubrique de dépenses à la charge de ces médias déjà à bout de souffle. C’est dans ce contexte que le bureau exécutif de l’Union des radiodiffusions et télévisions libres de Guinée a initié une série de rencontres avec quelques acteurs étatiques.

Au delà de ce que les médias privés de Guinée payaient à l’Etat, une nouvelle rubrique vient alourdir les charges. Elle est appelée  »coût de la licence ». Pourtant ces médias sont confrontés à d’énormes difficultés financières aux dires des responsables de l’Union des radiodiffusions et télévisions libres de Guinée, Sanou Kerfala Cissé :<<Y a une nouvelle rubrique qui vient s’inviter on dit coût de la licence, qui s’élève aujourd’hui à 40 millions pour des radios commerciales et 20 millions pour les radios communautaires et les télé se sont retrouvées à 200 millions. Donc aujourd’hui nous avons d’énormes problèmes, non seulement à payer le personnel, vous voyez le printemps ce qui se passe dans les différents médias, c’est pas parceque les patrons refusent de payer. C’est parceque tout simplement les publicités ne se bousculent plus>>.
C’est pour toutes ces raisons que les responsables de L’URTELGUI ont initié des séries de rencontres avec les acteurs étatiques impliqués dans ce processus. La démarche vise à trouver des voies et moyens pour alléger ces charges financières qui pèsent sur les médias privés. Ce mercredi, ils ont été d’abord reçu par le ministre de l’économie et des finances ensuite par le premier ministre Ibrahima Kassory Fofana nous a confié le président de L’URTELGUI :<<pour toutes ces raisons nous avons juger nécessaire de rencontrer des acteurs concernés par ce dossier afin que nous puissions trouver le juste milieu, après tout nous sommes des contribuables, il faut qu’on paye cas même un peu>>.
Ces responsables de L’URTELGUI rassurent que des engagements ont été pris de part et d’autre pour trouver un terrain d’entente à cette problématique de suivie des médias privés. D’autres rencontres préparatoires pour la mise en place des commissions de travail dans ce sens sont aussi envisagés a conclu Sanou Kerfala Cissé président de L’URTELGUI
Mamadou Tanou Bah

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