L’argent dépensé pour la campagne,la cour des comptes veut rembourser : l’UFDG en difficulté pour mobiliser les documents

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La cour des comptes a invité les partis politiques qui ont participé à l’élection présidentielle du 18 octobre 2020 de fournir leur compte de compagne, pour s’assurer que le plafonnement de dépense de cette campagne a été respecté. L’UFDG arrivée deuxième dit être dans l’impossibilité de fournir les documents en raison de la fermeture de ses locaux.

L’UFDG ne s’oppose pas à la démarche, elle dit même être prête à exécuter. Mais il y a un préalable explique le vice-coordinateur de la cellule de communication du parti: « je dois vous annoncer que l’UFDG est en avance sur la décision de la cour de comptes parce qu’après aussitôt le scrutin nos services de comptabilité, de trésorerie avaient déjà préparer les documents. Malheureusement comme vous le savez depuis deux mois maintenant et notre siège, et nos bureaux sont occupés par la gendarmerie et la police. Alors à date quelque choix notre volonté de collaborer, il va falloir que la Cour des comptes s’assument que nos locaux sont entièrement libérés » rassure Joachim Baba Millimono

A l’en croire c’est à seule condition que le parti dirigé par Cellou Dalein Diallo s’engage à fournir les informations demandées par la cour des comptes. L’UFDG ne tient plus d’assemblée, au-delà, c’est toute son administration qui est paralysée indique joachim Baba Millimono: « Nous avons nos ordinateurs et nos registres et qui sont là-bas. Quand ton bureau est fermé vous comprenez bien qu’on a pas envie que vous travaillez. Et l’administration n’est rien sans bureau. Nous avons quand même des données qui se trouvent dans les ordinateurs là-bas aujourd’hui qui ne sont pas connectés. La digitalisation n’a d’effet que lorsqu’il y a une connexion. Et avec l’occupation que l’on connaît aujourd’hui, nous ne connaissons mêmes plus l’état dans lequel se trouve nos locaux. Lorsque le président Cellou Dalein Diallo a eu l’occasion de visiter les bureaux avec l’assistance d’un huissier de justice, vous avez vu le constat qui en a été fait. Tout a été détruit. Les bureaux étaient saccagés. Les ordinateurs emportés » regrette-t-il dans un entretien accordé à notre rédaction.

L’Union des Forces Démocratiques de Guinée qui continue de dénoncer cette contrainte a déjà saisi la justice pour mettre fin à l’occupation de ses locaux.

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