La banque mondiale rassure ; ‘’Cette année est spéciale’’

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Dans un entretien accordé notre rédaction ce lundi 12 juillet, le vice-président de la banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre est revenu sur l’objectif de sa visite à Conakry la semaine dernière. Par ailleurs, Ousmane Diagana a parlé la nouvelle stratégie de la banque mondiale pour apporter du soutien en Afrique de l’Ouest et du Centre dans la lutte contre la COVI’19 et la pauvreté 

 

Vous avez effectué récemment une visite à Conakry qui nous a conduits notamment à la rencontre des autorités et des partenaires techniques, financiers, des organisations de la société civile et autres etc. Quel était le but de cette visite ?

C’est ma toute première visite en Guinée depuis ma prise de fonction au mois de juillet 2020. Comme vous le savez, c’était en pleine en COVID-19. Nous n’avons pas pu se déplacer sur le terrain. La première opportunité qui s’est présentée à moi, c’est d’abord certifier la qualité de partenariat avec le pays, qui est un partenariat ancien, un partenariat fécond. Nous avons des programmes importants dans les divers secteurs de développement. Mais également pour être à l’écoute des autorités guinéennes, et la population guinéenne et voir comment peut-on continuer de renforcer davantage ce partenariat avec les impacts que nous avons avec la COVID-19 qu’elle a eu sur la population et évidemment au niveau du pays.

La Banque mondiale finance certains nombres des projets en Guinée et vous avez certainement passé quelques-uns en revue. Quelle lecture faites-vous des exécutions de ces programmes ?

Je dois vous dire que les autorités guinéennes pour la différence dans le suivi et l’exécution du projet en Guinée, je dois féliciter nos collègues  et puis la banque mondiale en Guinée dirigée par Monsieur Nestor Koffi. C’est un partenariat qui appartient à la Guinée. Les programmes appartiennent à la Guinée. Ils sont financés par la banque mondiale en partenariat avec la Guinée et conçus pour continuer à améliorer les conditions de vie des populations Guinéennes. Il ne sert à rien par conséquent de leur préparer et de ne pas suivre l’exécutif guinéen. Mais, il faut se féliciter des efforts fournis dans les règles de l’art, c’est-à-dire avec la transparence, intégrité et une volonté d’impacter qualitativement les vies des populations. Cette année est une année spéciale. Vous savez nos collègues ne pouvaient pas aller sur le terrain pour accompagner ou déposer ou dialoguer avec les bénéficiaires. Et une envie de la créativité ou avoir l’occasion et l’opportunité de la nouvelle technologie. Or, pour faire en sorte que les projets ne soient pas suivis seulement par l’exécutif

Vous l’avez tant tôt dit que la pandémie mondiale a impacté énormément les économies du monde. Alors quel appui la banque mondiale a pu justement fait à la Guinée dans sa feuille de route ? 

Je dois dire ici et en félicitant tout d’abord le gouvernement guinéen par exemple, la façon dont la crise Ébola a été géré au niveau de la Guinée et reconnaître que c’est sur la base de cette expérience que la Guinée a atteint ce domaine. Il a permis d’avoir des résultats rapides. Donc, la banque mondiale a contribué pour sa part au financement de toutes les initiatives que les Guinée aient eu à dépenser aux services des guinéens et continue jusqu’à présent sur la gestion de la COVID-19. Nous avons mobilisés des ressources pour faire en sorte que les guinéens puissent avoir accès aux vaccins etc. et je lance un appel aux Guinéens, le vaccin est indispensable pour faire en sorte que la population ait pluralité économique, et par conséquent l’économie reprenne très vite.

Parlez-nous de la nouvelle stratégie de la banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest ? 

C’est une stratégie ambitieuse. Elle croit et insiste à la raison de sa conception en la capacité de ces cadres de transformer, à créer des richesses, à créer de l’emploi dans la coopération. Elle est aussi une stratégie fixée. La banque mondiale avec la stratégie par ailleurs a un défi de développement au niveau de l’Afrique de façon importante. Donc, il faut que nous prenions le temps de travailler ensemble sur la vision de cette stratégie qui veut par exemple qu’on tire de conclusion d’un accès et visibilité en Afrique. Et faire en sorte que le maximum d’africain ait accès à l’éducation, mais aussi créé l’occasion que le secteur privé puisse véritablement jouer son rôle de création de la richesse et de la création de l’emploi et faire en sorte qu’ensemble les objectifs soient atteints.

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