Ce qu’envisage Moustapha Naite pour la réhabilitation de nos routes 

0

Le ministre des travaux publics qui est l’initiateur du projet de construction deBoké-Québo, s’est félicité mardi 10 novembre 2020, de l’autorisation par les députés, de la ratification de l’accord de ce financement sur la sa phase 2. Le prêt signé entre la République de Guinée et la Banque Islamique de Développement s’élève à hauteur de 41 800 000 Euros.

 

Devant les honorables députés le ministre des travaux publics annonce l’objectif du président de la République. « Comme vous le savez, le chef de l’État Pr Alpha Condé a promis de désenclaver la Guinée et de la relier à ses pays frères. Donc c’est pour manifester la volonté du gouvernement et du Pr Alpha Condé, de rendre notre pays, un pays de développement harmonieux, où on peut se déplacer d’un point à un autre avec les routes qu’il faut pour le développement. Aujourd’hui, nous sommes très heureux. Ce projet s’inscrit dans la longue liste des projets qui ont aujourd’hui trouvé des financements. De nos jours, toutes ces routes sont en construction.  Le président de la République a promis de mettre le pays en chantier et aujourd’hui c’est chose faite » declare Moustapha Naité. 

La ratification de ce prêt de financement de la deuxième phase, intervient après celui de la première, ratifié pendant la 8ème législature. Mais rappele t-il le projet Boké-Dabiss, Boké-Québo un vieux projet de 100 et quelques km.  « Nous avons eu premier financement que la dernière législature a bien voulu ratifié, avec le financement de la BAD et de L’UE pour le la phase 1 qui va Dabiss à la frontière kebo. C’est cette phase 2 qui quitte Boké pour Dabiss environ 40km. Le coup du projet 41 800 000 Euros. Je voudrais que ce montant ne concerne pas seulement le coup de travaux, mais aussi ça concerne le contrôle et supervision, la gestion du projet et aussi d’autres projets connecte tels que les routes préfectorales et qui doivent être accompagnés avec le projet, de forage, des écoles et des marchés qui vont être construit dans le cadre du projet » souligne l’ancien ministre de la jeunesse. 

Parmi ces projets qui ont trouvé de financement à date, figurent la route Coyah-Forecariah jusqu’à la frontière de la Sierra Leone financé par la Banque Africaine de Développement et de l’Union Européenne, et aussi la route Coyah-Mamou-Dabola prolongée jusqu’à Kouroussa. « Le projet qui va de Kankan  à Mandiana environ 85km et trois points qui vont parti de ces projets nous sommes environ 140 000 d’euros. Donc il n’y a pas de calcul qui dit qu’un km c’est un million. Tout dépend du terrain que vous avez. Le coup peut-être encore plus important. Et aussi la nature en terme de pluviométrie. Ce qu’il faut savoir ce que quand on fait une route, c’est d’abord le trafic qui passe sur la route,  le nombre des véhicules que nous avons, et le nombre de poids lourd sur la route. Vous prenez Coyah, Kindia, Mamou, Dabola la route qui est en construction est dimensionnée pour environ 2 à 3 millions de poids lourds. C’est les surcharges qui tuent nos routes et l’eau. De juillet 2019 à juin 2020 il y a environ 177 000 poids lourds qui ont été totalisés. Et dans 177 000 poids lourds, vous avez plus de 65% qui étaient en surcharge. Et quand vous êtes en surcharge d’une seule tonne, quand le véhicule passe la déformation qui suit elle est pérenne, les déchirures. Et donc de fur est à mesure les routes se dégradent » 

Et de d’envisager des solutions. « Ce que nous envisageons, toutes les routes qui sont en construction aujourd’hui nous avons environs 800 km de routes en construction sur l’étendue du territoire. Sur les 800 km nous avons prévu au niveau de chaque sortie des postes pesage et de paillage. Tous les poids lourds seront paiser. La route coyah-forecariyah qui est en construction, les postes pesages sont prévus. Donc en rentrant et en sortant de Forécariah pour Coyah. S’ils seront en surcharge ils seront délester. Donc nous prenons très au sérieux la question de surcharges, parce que cette problématique une fois résolue qui va réellement donner la durée de vie que nous voulons pour nos routes » a-t-il conclu 

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

error: Action non autorisée