Abdoulaye Oumou Sow: « Les journalistes doivent prendre position pour défendre la constitution »

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Après le verdict rendu par  l juge Aboubacar Mafering Camara du tribunal de première instance de Dixinn, Abdoulaye Oumou Sow l’un des relaxé pour délits non constitués n’a pas caché son désarroi face aux agissements de certains magistrats guinéens. Pour ce responsable digital du FNDC, le combat doit continuer jusqu’à la libération de ses camarades restés en prison avant de laisser entendre qu’ils ne se réserveront pas de saisir les juridictions supranationales. 
« Je sors, mais je sors avec un pincement de cœur parce que je laisse mes camarades de lutte derrière et je pense que le combat doit continuer au nom de la liberté, au nom de la démocratie pour que ces camarades recouvrent leur liberté. Depuis le début de cette manifestation, toutes ces personnes qui sont tombées sous les balles des forces de l’ordre, les auteurs doivent répondre devant un juge. Et si ce n’est pas au niveau de la justice guinéenne, déjà nous entamons dès ma sortie d’ici, des plaintes au niveau de la justice de la CEDEAO et le combat va continuer », a-t-il promu.
Profitant de sa liberté, ce membre du FNDC et journaliste blogueur a lancé un appel aux hommes de medias
« J’attends beaucoup de choses. Vous connaissez au niveau de la révolution française, au niveau de la deuxième guerre mondiale en France, les journalistes ont pris  carrément position. A vous de prendre aujourd’hui cette position pour défendre cette démocratie sinon si  ce coup d’état constitutionnel marche, c’est la liberté de presse qui va être brimé et je vous assure que  si vous ne la défend pas, elle va périr » , prévient
Abdoulaye Oumou Sow.
Moise Rama Fils, pour googa224.info

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